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Avec un taux de mortalité élevé en France, le cancer du poumon reste parmi les plus meurtriers (31 000 décès en 2017). Mais un nouvel espoir est permis avec la découverte d'un traitement associant le Keytruda, un médicament d’immunothérapie, et une chimiothérapie classique.

Ce traitement, en test depuis 2017 sur des patients atteints de cancers du poumon métastatiques, a donné d’excellents résultats puisque il permettrait à 70 % des malades de contrôler la maladie et réduirait de moitié le risque de décès chez les patients. Ces résultats ont été révélés à l'occasion du Congrès annuel de cancérologie, organisé par l’Association américaine pour la recherche sur le cancer (AACR), et qui se déroulait à Chicago (États-Unis) le 16 avril dernier.

Christos Chouaid, pneumologue en oncologie thoracique au CHIC, s'est exprimé auprès de France Info sur ce sujet."C'est un vrai progrès pour les malades atteints de cancer du poumon à un stade avancé. Les premiers résultats sont vraiment très porteurs d'espoir (...) Je pense que d'ici un an, cela deviendra assez rapidement un standard pour la prise en charge des patients".

Prochaine étape pour ce traitement : obtenir une autorisation européenne de mise sur le marché avant la fin de l’année 2018. Il pourra ensuite être commercialisé en France courant 2019.

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